Idriss envoie les salutations de Jawhar Nabil à l'assemblée générale de l'ANOKA : l'Égypte est prête à accueillir les Jeux africains 2027.
Dans le cadre des Jeux asiatiques qui se déroulent au Japon, l'assemblée générale du Comité olympique national africain « ANOCA » a donné à l'Égypte une nouvelle chance de confirmer sa préparation à accueillir les Jeux africains en 2027, lors d'une réunion où Le Caire a clairement présenté son message, sans mélange de mots ni exagération dans les promesses.
Yasser Idriss a transmis les salutations de Jawhar Nabil, ministre de la Jeunesse et des Sports, à l'assemblée générale, dans un message qui reflète l'esprit de coopération entre le mouvement olympique et le ministère, et qui confirme que le dossier des Jeux africains avance avec une vision unifiée, et non en tant qu'entités séparées.
Idriss, qui est responsable du mouvement olympique égyptien, a présenté à « ANOCA » un résumé de la situation en Égypte : l'Égypte est prête... les infrastructures et les stades de compétition sont prêts, et le travail se poursuit pour finaliser les préparatifs nécessaires.
Cette phrase est courte... mais elle porte en elle l'histoire d'un pays qui ne commence pas à partir de zéro.
Lorsque l'Égypte a proposé d'accueillir les Jeux africains, elle ne cherchait pas simplement le titre de « pays hôte », mais présentait au continent des capacités sportives et organisationnelles qui savent comment passer de l'infrastructure à l'événement, du terrain à l'image globale, et de l'accueil à la création d'une image à la hauteur de la position du Caire sur la scène sportive africaine.
Ici, les Jeux africains de 2027 deviennent plus qu'une simple compétition dans le calendrier.
C'est une opportunité pour le continent de se rencontrer sur le sol égyptien, et les stades égyptiens deviennent le théâtre des ambitions de champions venus de tous horizons, tandis que Le Caire se transforme en un centre sportif africain pour des semaines de compétition, d'histoires et de championnats.
Il est à noter dans le message d'Idriss qu'il ne considère pas la préparation comme une fin en soi, mais comme un point de départ. Les préparatifs techniques sont dirigés par le Comité olympique égyptien en coopération avec « ANOCA », en coordination avec le ministère de la Jeunesse et des Sports, dans une image qui confirme que le ministère et le Comité olympique avancent dans la même direction lorsqu'il s'agit d'un enjeu de cette taille.
Ici se révèle le rôle constructif d'Idriss ; il ne se limite pas à être le président du Comité olympique, mais agit comme un lien entre les institutions, transformant la vision en coordination, la coordination en étapes, et les étapes en un projet capable d'atteindre son échéance sans confusion.
Au cœur de cette scène, Yasser Idriss se distingue aux côtés de Hazem Hosni, secrétaire général du Comité olympique égyptien, formant un duo qui sait comment avancer calmement, loin du bruit des déclarations, avec la logique que les grandes questions ne nécessitent pas beaucoup de paroles, mais plutôt une régularité dans l'action et une précision dans les détails.
C'est ici précisément que réside la valeur du message égyptien venu du Japon... L'Égypte n'attend pas 2027 pour commencer les préparatifs... mais se prépare dès maintenant pour arriver à 2027 dans une pleine disponibilité.