La FAF a-t-elle renoncé à l'idée de faire appel à un entraîneur international ?

Photo: Algérie360

La saga concernant le banc des Verts touche à sa fin, et le nom qui en émerge ne vient pas d’Europe. D’après des informations relayées par plusieurs sources fiables, Brahim Hemdani est pressenti pour prendre les rênes de l’équipe d’Algérie, assisté par Anthar Yahia.

Une rencontre entre l’entraîneur et le président de la FAF était prévue hier soir, ou au plus tard ce jeudi. L’objectif de cet entretien : lui faire officiellement la proposition de diriger la sélection A, avec un engagement délibérément limité dans le temps.

Si Hemdani donne son accord préliminaire, une seconde phase de discussions sera initiée. Celle-ci portera sur les conditions de travail et la gestion globale de l’équipe nationale. Rien n’est encore signé, mais la tendance est claire.

À Dely Brahim, on élabore déjà l’organigramme du prochain cycle. La question du renouvellement de l’effectif est en tête des priorités, avec un intérêt marqué pour les jeunes talents du championnat local et pour les binationaux susceptibles de rejoindre les Verts.

Le parcours de Brahim Hemdani a convaincu la fédération

Selon le média « Winwin », deux arguments principaux ont joué en faveur de son choix. Le premier réside dans sa carrière de joueur : ayant évolué à un très haut niveau, avec le brassard à Marseille comme aux Glasgow Rangers, il détient également la licence UEFA Pro, le plus haut diplôme d’entraîneur en Europe.

Le second argument est plus récent. Son succès à la tête des espoirs lors du tournoi méditerranéen a définitivement levé les doutes chez les dirigeants, qui y voient la preuve d’une réelle capacité à gérer un groupe et à obtenir des victoires.

Cette option d’un entraîneur local était dans l’air depuis plusieurs semaines, car le nom d’Antar Yahia revenait régulièrement après l’élimination au Mondial. Le duo se retrouve finalement associé, dans un ordre différent de celui annoncé cet été.

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La piste étrangère abandonnée après des mois de recherches

Ce choix intervient après un long marathon infructueux. Plus de soixante candidatures d’entraîneurs étrangers ont été reçues par l’instance, réduites ensuite à une dizaine de profils. Aucun n’a semblé convenir aux réalités techniques et financières de la sélection, selon la même source.

Les tentatives précédentes avaient toutes échoué. En août, les discussions avec l’Uruguayen Gustavo Poyet se sont éteintes sans suite, tout comme la piste des trois noms sélectionnés par la Direction technique nationale. Un entraîneur portugais a même essayé de se libérer de son club, sans succès.

Le bureau fédéral validera le choix ce samedi

La fédération estime que la charge de travail reste raisonnable d’ici l’échéance continentale : trois regroupements en septembre, octobre et novembre, un autre en mars, puis la CAN 2027. Une fenêtre jugée idéale pour confier les Verts à un technicien algérien encore inexpérimenté à ce niveau.

En cas d’accord, l’officialisation interviendra, rappelons-le, à l’issue de la réunion du Bureau fédéral qui est prévue samedi. Les supporters découvriront alors le successeur définitif de Vladimir Petkovic, dont le départ a laissé le banc vacant tout l’été.

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