Après six ans, une nouvelle hypothèse réévalue l'affaire de la mort de Maradona

Photo: Sky News Arabia

Après environ 6 ans depuis le départ de la légende du football argentin Diego Maradona, une nouvelle hypothèse, jamais évoquée auparavant au tribunal, émerge : le virus du coronavirus a-t-il eu un impact sur sa mort ?

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Cependant, le témoignage ne prouve pas que Maradona était infecté par le virus, mais soulève une hypothèse difficile à confirmer ou à infirmer en raison de l'absence de test à ce moment-là.

Une hypothèse apparue dans les derniers instants

Les déclarations de Ferrari sont intervenues à la fin de la phase d'audition des témoins dans le procès en cours devant la cour criminelle de San Isidro, au nord de Buenos Aires.

Selon l'agence "EFE", l'expert a indiqué que le Covid-19 peut entrer dans le corps par le système respiratoire, et peut se développer rapidement dans certains cas, entraînant la mort du patient en quelques heures.

De plus, l'hypothèse du coronavirus n'était pas présente dans son rapport médical, mais a été soulevée lors de ses réponses aux questions de l'équipe de défense, ce qui a conduit l'accusation à s'opposer à l'élargissement de ce point qui n'avait pas été abordé dans le rapport original.

Ferrari a déclaré que les preuves disponibles ne permettaient pas de déterminer la cause qui a conduit à l'arrêt cardiaque ayant mis fin à la vie de Maradona, laissant ainsi place au doute selon lui.

Minutes ou 12 heures ?

L'importance du témoignage ne se limite pas à l'hypothèse du coronavirus, car Ferrari a fourni une explication différente des dernières heures de la vie de Maradona.

D'autres experts avaient évoqué un état critique qui aurait pu durer environ 12 heures, une estimation sur laquelle l'accusation s'appuie pour montrer que l'équipe médicale avait eu suffisamment de temps pour surveiller la détérioration de son état et intervenir pour le sauver.

Cependant, Ferrari a déclaré que Maradona avait souffert d'un trouble cardiaque et d'un œdème aigu des poumons, ce qui a conduit à son asphyxie puis à l'arrêt de son cœur. Il a estimé que la phase finale avait duré de quelques minutes à quelques heures, rejetant l'affirmation selon laquelle il avait souffert pendant 12 heures complètes.

Cette interprétation soutient le point de vue de la défense qui insiste sur le fait que la mort de Maradona était soudaine, et non le résultat d'une détérioration à long terme que l'équipe médicale aurait pu détecter.

Ferrari est considéré comme le seul expert officiel à avoir soutenu au tribunal l'hypothèse de la mort subite, bien que des experts convoqués par les accusés aient exprimé des opinions similaires lors de séances précédentes.

Procès de 7 membres de l'équipe médicale

Maradona est décédé le 25 novembre 2020 à l'âge de 60 ans, alors qu'il recevait des soins à son domicile en périphérie de Buenos Aires, après avoir subi une opération pour retirer un hématome au cerveau.

Sept membres de son équipe médicale sont jugés dans cette affaire, dont le neurochirurgien Leopoldo Luque, la psychiatre Agostina Cosachov, ainsi que d'autres médecins et infirmiers, pour les soins qu'ils lui ont prodigués durant ses derniers jours. Les accusés nient avoir commis des fautes.

L'accusation affirme que les soins à domicile manquaient d'équipement et de suivi nécessaires, et que les signes de détérioration de la santé de Maradona n'ont pas été traités de manière appropriée. En revanche, la défense soutient que la mort était soudaine et liée à ses problèmes de santé antérieurs.

La prochaine audience est prévue pour le 29 septembre, afin de donner aux accusés l'occasion de compléter leurs déclarations, avant le début des plaidoiries finales le 8 octobre.

Ainsi, le témoignage de Ferrari ne tranche pas la cause de la mort de Maradona, mais ajoute une nouvelle hypothèse à une affaire qui dure depuis des années et qui tourne autour d'une seule question : sa mort était-elle inévitable, ou aurait-il pu être sauvé ?

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La question choquante a été posée par l'expert médical officiel Pablo Ferrari, dernier témoin dans le procès de 7 membres de l'équipe médicale qui a pris soin de Maradona avant sa mort, qui a confirmé qu'on ne pouvait pas écarter l'infection par le Covid-19 comme cause possible de décès.

Ferrari a déclaré devant le tribunal que le fait de ne pas avoir effectué de test de dépistage du virus coronavirus lors de l'autopsie de Maradona était une « erreur méthodologique », surtout que sa mort est survenue au plus fort de la pandémie.

Cependant, le témoignage ne prouve pas que Maradona était infecté par le virus, mais soulève une hypothèse difficile à confirmer ou à infirmer en raison de l'absence de test à ce moment-là.

Une hypothèse apparue dans les derniers instants

Les déclarations de Ferrari sont intervenues à la fin de la phase d'audition des témoins dans le procès en cours devant la cour criminelle de San Isidro, au nord de Buenos Aires.

Selon l'agence "EFE", l'expert a indiqué que le Covid-19 peut entrer dans le corps par le système respiratoire, et peut se développer rapidement dans certains cas, entraînant la mort du patient en quelques heures.

De plus, l'hypothèse du coronavirus n'était pas présente dans son rapport médical, mais a été soulevée lors de ses réponses aux questions de l'équipe de défense, ce qui a conduit l'accusation à s'opposer à l'élargissement de ce point qui n'avait pas été abordé dans le rapport original.

Ferrari a déclaré que les preuves disponibles ne permettaient pas de déterminer la cause qui a conduit à l'arrêt cardiaque ayant mis fin à la vie de Maradona, laissant ainsi place au doute selon lui.

Minutes ou 12 heures ?

L'importance du témoignage ne se limite pas à l'hypothèse du coronavirus, car Ferrari a fourni une explication différente des dernières heures de la vie de Maradona.

D'autres experts avaient évoqué un état critique qui aurait pu durer environ 12 heures, une estimation sur laquelle l'accusation s'appuie pour montrer que l'équipe médicale avait eu suffisamment de temps pour surveiller la détérioration de son état et intervenir pour le sauver.

Cependant, Ferrari a déclaré que Maradona avait souffert d'un trouble cardiaque et d'un œdème aigu des poumons, ce qui a conduit à son asphyxie puis à l'arrêt de son cœur. Il a estimé que la phase finale avait duré de quelques minutes à quelques heures, rejetant l'affirmation selon laquelle il avait souffert pendant 12 heures complètes.

Cette interprétation soutient le point de vue de la défense qui insiste sur le fait que la mort de Maradona était soudaine, et non le résultat d'une détérioration à long terme que l'équipe médicale aurait pu détecter.

Ferrari est considéré comme le seul expert officiel à avoir soutenu au tribunal l'hypothèse de la mort subite, bien que des experts convoqués par les accusés aient exprimé des opinions similaires lors de séances précédentes.

Procès de 7 membres de l'équipe médicale

Maradona est décédé le 25 novembre 2020 à l'âge de 60 ans, alors qu'il recevait des soins à son domicile en périphérie de Buenos Aires, après avoir subi une opération pour retirer un hématome au cerveau.

Sept membres de son équipe médicale sont jugés dans cette affaire, dont le neurochirurgien Leopoldo Luque, la psychiatre Agostina Cosachov, ainsi que d'autres médecins et infirmiers, pour les soins qu'ils lui ont prodigués durant ses derniers jours. Les accusés nient avoir commis des fautes.

L'accusation affirme que les soins à domicile manquaient d'équipement et de suivi nécessaires, et que les signes de détérioration de la santé de Maradona n'ont pas été traités de manière appropriée. En revanche, la défense soutient que la mort était soudaine et liée à ses problèmes de santé antérieurs.

La prochaine audience est prévue pour le 29 septembre, afin de donner aux accusés l'occasion de compléter leurs déclarations, avant le début des plaidoiries finales le 8 octobre.

Ainsi, le témoignage de Ferrari ne tranche pas la cause de la mort de Maradona, mais ajoute une nouvelle hypothèse à une affaire qui dure depuis des années et qui tourne autour d'une seule question : sa mort était-elle inévitable, ou aurait-il pu être sauvé ?

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La question choquante a été posée par l'expert médical officiel Pablo Ferrari, dernier témoin dans le procès de 7 membres de l'équipe médicale qui a pris soin de Maradona avant sa mort, qui a confirmé qu'on ne pouvait pas écarter l'infection par le Covid-19 comme cause possible de décès.

Ferrari a déclaré devant le tribunal que le fait de ne pas avoir effectué de test de dépistage du virus coronavirus lors de l'autopsie de Maradona était une « erreur méthodologique », surtout que sa mort est survenue au plus fort de la pandémie.

Cependant, le témoignage ne prouve pas que Maradona était infecté par le virus, mais soulève une hypothèse difficile à confirmer ou à infirmer en raison de l'absence de test à ce moment-là.

Une hypothèse apparue dans les derniers instants

Les déclarations de Ferrari sont intervenues à la fin de la phase d'audition des témoins dans le procès en cours devant la cour criminelle de San Isidro, au nord de Buenos Aires.

Selon l'agence "EFE", l'expert a indiqué que le Covid-19 peut entrer dans le corps par le système respiratoire, et peut se développer rapidement dans certains cas, entraînant la mort du patient en quelques heures.

De plus, l'hypothèse du coronavirus n'était pas présente dans son rapport médical, mais a été soulevée lors de ses réponses aux questions de l'équipe de défense, ce qui a conduit l'accusation à s'opposer à l'élargissement de ce point qui n'avait pas été abordé dans le rapport original.

Ferrari a déclaré que les preuves disponibles ne permettaient pas de déterminer la cause qui a conduit à l'arrêt cardiaque ayant mis fin à la vie de Maradona, laissant ainsi place au doute selon lui.

Minutes ou 12 heures ?

L'importance du témoignage ne se limite pas à l'hypothèse du coronavirus, car Ferrari a fourni une explication différente des dernières heures de la vie de Maradona.

D'autres experts avaient évoqué un état critique qui aurait pu durer environ 12 heures, une estimation sur laquelle l'accusation s'appuie pour montrer que l'équipe médicale avait eu suffisamment de temps pour surveiller la détérioration de son état et intervenir pour le sauver.

Cependant, Ferrari a déclaré que Maradona avait souffert d'un trouble cardiaque et d'un œdème aigu des poumons, ce qui a conduit à son asphyxie puis à l'arrêt de son cœur. Il a estimé que la phase finale avait duré de quelques minutes à quelques heures, rejetant l'affirmation selon laquelle il avait souffert pendant 12 heures complètes.

Cette interprétation soutient le point de vue de la défense qui insiste sur le fait que la mort de Maradona était soudaine, et non le résultat d'une détérioration à long terme que l'équipe médicale aurait pu détecter.

Ferrari est considéré comme le seul expert officiel à avoir soutenu au tribunal l'hypothèse de la mort subite, bien que des experts convoqués par les accusés aient exprimé des opinions similaires lors de séances précédentes.

Procès de 7 membres de l'équipe médicale

Maradona est décédé le 25 novembre 2020 à l'âge de 60 ans, alors qu'il recevait des soins à son domicile en périphérie de Buenos Aires, après avoir subi une opération pour retirer un hématome au cerveau.

Sept membres de son équipe médicale sont jugés dans cette affaire, dont le neurochirurgien Leopoldo Luque, la psychiatre Agostina Cosachov, ainsi que d'autres médecins et infirmiers, pour les soins qu'ils lui ont prodigués durant ses derniers jours. Les accusés nient avoir commis des fautes.

L'accusation affirme que les soins à domicile manquaient d'équipement et de suivi nécessaires, et que les signes de détérioration de la santé de Maradona n'ont pas été traités de manière appropriée. En revanche, la défense soutient que la mort était soudaine et liée à ses problèmes de santé antérieurs.

La prochaine audience est prévue pour le 29 septembre, afin de donner aux accusés l'occasion de compléter leurs déclarations, avant le début des plaidoiries finales le 8 octobre.

Ainsi, le témoignage de Ferrari ne tranche pas la cause de la mort de Maradona, mais ajoute une nouvelle hypothèse à une affaire qui dure depuis des années et qui tourne autour d'une seule question : sa mort était-elle inévitable, ou aurait-il pu être sauvé ?

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La question choquante a été posée par l'expert médical officiel Pablo Ferrari, dernier témoin dans le procès de 7 membres de l'équipe médicale qui a pris soin de Maradona avant sa mort, qui a confirmé qu'on ne pouvait pas écarter l'infection par le Covid-19 comme cause possible de décès.

Ferrari a déclaré devant le tribunal que le fait de ne pas avoir effectué de test de dépistage du virus coronavirus lors de l'autopsie de Maradona était une « erreur méthodologique », surtout que sa mort est survenue au plus fort de la pandémie.

Cependant, le témoignage ne prouve pas que Maradona était infecté par le virus, mais soulève une hypothèse difficile à confirmer ou à infirmer en raison de l'absence de test à ce moment-là.

Une hypothèse apparue dans les derniers instants

Les déclarations de Ferrari sont intervenues à la fin de la phase d'audition des témoins dans le procès en cours devant la cour criminelle de San Isidro, au nord de Buenos Aires.

Selon l'agence "EFE", l'expert a indiqué que le Covid-19 peut entrer dans le corps par le système respiratoire, et peut se développer rapidement dans certains cas, entraînant la mort du patient en quelques heures.

De plus, l'hypothèse du coronavirus n'était pas présente dans son rapport médical, mais a été soulevée lors de ses réponses aux questions de l'équipe de défense, ce qui a conduit l'accusation à s'opposer à l'élargissement de ce point qui n'avait pas été abordé dans le rapport original.

Ferrari a déclaré que les preuves disponibles ne permettaient pas de déterminer la cause qui a conduit à l'arrêt cardiaque ayant mis fin à la vie de Maradona, laissant ainsi place au doute selon lui.

Minutes ou 12 heures ?

L'importance du témoignage ne se limite pas à l'hypothèse du coronavirus, car Ferrari a fourni une explication différente des dernières heures de la vie de Maradona.

D'autres experts avaient évoqué un état critique qui aurait pu durer environ 12 heures, une estimation sur laquelle l'accusation s'appuie pour montrer que l'équipe médicale avait eu suffisamment de temps pour surveiller la détérioration de son état et intervenir pour le sauver.

Cependant, Ferrari a déclaré que Maradona avait souffert d'un trouble cardiaque et d'un œdème aigu des poumons, ce qui a conduit à son asphyxie puis à l'arrêt de son cœur. Il a estimé que la phase finale avait duré de quelques minutes à quelques heures, rejetant l'affirmation selon laquelle il avait souffert pendant 12 heures complètes.

Cette interprétation soutient le point de vue de la défense qui insiste sur le fait que la mort de Maradona était soudaine, et non le résultat d'une détérioration à long terme que l'équipe médicale aurait pu détecter.

Ferrari est considéré comme le seul expert officiel à avoir soutenu au tribunal l'hypothèse de la mort subite, bien que des experts convoqués par les accusés aient exprimé des opinions similaires lors de séances précédentes.

Procès de 7 membres de l'équipe médicale

Maradona est décédé le 25 novembre 2020 à l'âge de 60 ans, alors qu'il recevait des soins à son domicile en périphérie de Buenos Aires, après avoir subi une opération pour retirer un hématome au cerveau.

Sept membres de son équipe médicale sont jugés dans cette affaire, dont le neurochirurgien Leopoldo Luque, la psychiatre Agostina Cosachov, ainsi que d'autres médecins et infirmiers, pour les soins qu'ils lui ont prodigués durant ses derniers jours. Les accusés nient avoir commis des fautes.

L'accusation affirme que les soins à domicile manquaient d'équipement et de suivi nécessaires, et que les signes de détérioration de la santé de Maradona n'ont pas été traités de manière appropriée. En revanche, la défense soutient que la mort était soudaine et liée à ses problèmes de santé antérieurs.

La prochaine audience est prévue pour le 29 septembre, afin de donner aux accusés l'occasion de compléter leurs déclarations, avant le début des plaidoiries finales le 8 octobre.

Ainsi, le témoignage de Ferrari ne tranche pas la cause de la mort de Maradona, mais ajoute une nouvelle hypothèse à une affaire qui dure depuis des années et qui tourne autour d'une seule question : sa mort était-elle inévitable, ou aurait-il pu être sauvé ?

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Après six ans, une nouvelle hypothèse réévalue l'affaire de la mort de Maradona — Africa Sport News