Le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a exprimé son admiration pour le patriotisme des jeunes Étalons U23 qui ont défendu les couleurs du Burkina Faso contre l’Argentine, le 4 octobre dernier à Buenos Aires. Confrontés à un contexte particulièrement difficile, ces jeunes athlètes ont choisi de relever le défi pour permettre au Burkina Faso de respecter son engagement pour cette rencontre internationale.
« C’est par patriotisme qu’ils sont allés sauver la situation, pour honorer la promesse faite par la Fédération », a déclaré le Chef de l’État. Le capitaine Ibrahim Traoré a également partagé qu’il a suivi le match avec un grand intérêt. « J’ai regardé le match, j’étais émerveillé », a-t-il souligné, tout en mettant en lumière le potentiel de la jeunesse burkinabè : « Nous avons du potentiel dans notre jeunesse ». Selon lui, cette expérience constitue aussi une source de motivation pour l’avenir. « Cela me motive à me réinvestir dans le sport en général », a-t-il ajouté.
Au-delà de la performance des jeunes Étalons, le Président du Faso a mentionné d’éventuelles décisions à venir concernant le football burkinabè. « Il est vrai que notre football est en souffrance, et nous allons trouver des solutions. Parce que pour réinvestir, il faut d’abord traiter le mal », a-t-il déclaré. Il a annoncé que « cette semaine », des décisions significatives pourraient être prises. « De nouvelles initiatives vont peut-être voir le jour. Et nous ferons tout pour prendre soin, surtout, des jeunes », a-t-il poursuivi.
Le capitaine Ibrahim Traoré a également évoqué une implication plus directe dans la gestion du football. « La dernière fois, j’ai dit au président de la Fédération : nous ne voulons pas nous mêler de vos affaires. Mais désormais, nous n’avons pas le choix, il est nécessaire que nous nous impliquions, peu importe notre statut », a-t-il affirmé. Il a précisé que cette démarche vise notamment à améliorer l’organisation du football, les infrastructures et le bien-être des acteurs.
« Nous allons investir de l’énergie pour que chacun puisse se sentir plus à l’aise et donner le meilleur de lui-même. Que ce soit en matière d’infrastructures, de prise en charge et d’autres aspects, nous allons chercher à réformer les choses », a conclu le Président du Faso.






