Le Maroc lance sa campagne électorale législative avec 27 partis politiques en compétition pour 395 sièges.

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Des femmes votent à Rabat, au Maroc, le vendredi 25 novembre 2011. Les Marocains participent aux élections parlementaires ce vendredi, inspirés par le Printemps arabe   -  

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Maroc

La campagne pour les élections législatives marocaines a débuté jeudi, alors que la coalition au pouvoir cherche à maintenir sa position face à une insatisfaction croissante concernant les disparités économiques et régionales.

Ces inégalités devraient être un sujet central lors de l'élection, qui est prévue quelques jours avant le premier anniversaire d'un mouvement de protestation mené par des jeunes.

La croissance économique stagnante et le taux de chômage élevé chez les jeunes ont attiré l'attention suite à un afflux significatif de migrants, principalement des Marocains, vers l'enclave espagnole voisine de Ceuta en juillet.

Les partis en compétition cherchent à tirer parti de ce mécontentement, même si l'apathie politique reste répandue parmi les jeunes.

Environ trois pour cent des électeurs inscrits se situent dans la tranche d'âge de 18 à 24 ans.

Près de 16 millions de personnes se sont inscrites pour choisir 395 représentants à la Chambre des représentants le 23 septembre.

Le roi du Maroc nomme le Premier ministre, actuellement Aziz Akhannouch, issu du parti qui obtient le plus grand nombre de sièges.

Le Premier ministre forme ensuite un gouvernement pour une durée de cinq ans, tandis que le roi conserve l'autorité sur les décisions politiques importantes.

Les partis politiques ont dévoilé leurs programmes sur les réseaux sociaux, mais les médias marocains ont soulevé des questions concernant certains des engagements pris dans leurs campagnes.

Le site d'actualités Le360 a critiqué les "engagements financiers stupéfiants" pris par certains partis.

Il a fait remarquer que leurs programmes contenaient des promesses sociales et économiques attrayantes mais manquaient de transparence sur leur financement.

L'analyste politique Abdellah Tourabi a noté dans le magazine hebdomadaire TelQuel que la campagne est dépourvue de discours politique significatif.

Sources supplémentaires • AFP

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